J’ai une de ces envies de listes, moi. Et pas que sur mon blog. La liste des choses à faire, la liste des choses que je devais faire, mais que je n’ai pas faite, la liste des choses à acheter, la liste des kilos perdus, la liste des cadeaux d’anniversaire achetés, la liste des idées de cadeaux d’anniversaire, la liste des végétaux mangeables par mon lapin nain, la liste des idées d’articles pour ce blog, la liste des derniers épisodes de séries regardés…et je dois en oublier, en plus…
Une autre liste, celle des pensées qui passent, et parfois restent.
- mon père est tombé amoureux de Kylie Minogue en la voyant au journal de France 2, vendredi soir. Moi aussi. Du coup, quand ils ont reçu Marion Cotillard le lendemain, le contraste n’en a été que plus fort.
- pour en revenir à Marion C., elle me rappelle à chaque fois à quel point je déteste les gens qui jouent les ingénus, avec leur air faussement naturel, alors que tout est sous contrôle, rien ne dépasse, chaque rire est manipulé, chaque soupir intentionnel. Quand je pense à ça, je pense aussi à Vanessa Paradis. Et tant d’autres, célèbres ou non.
- en tout cas, cela me permet aussi de me demander une chose : pourquoi je persiste encore à regarder le journal télé, alors que je peste à chaque sujet, en insultant la voix off, le présentateur, les journalistes et les politiques…?
- mes nouveaux jeux vidéo s’accumulent, j’ai un retard monstre. En vrac, je dois : préserver l’équilibre de l’univers dans Mass Effect 2, finir d’assassiner de vilains templiers au milieu de Venise dans Assassin’s Creed 2, sauver le monde dans Secret files 2, aller me promener sur une île paradisiaque, mais toujours avec mes armes, dans Far Cry, ou encore contrôler pas moins de sept guerriers dans l’horrifique Clive Barker’s Jericho. Tu vois que je ne te mentais pas : je suis débordée. (et je n’ai pas parlé des jeux DS.)
- je déteste les parents qui emmènent leurs enfants malades au cinéma. Pendant Shrek 4, j’avais un petit crétin qui me toussait dans les oreilles comme un veau toutes les 25 secondes et demi. (il était derrière moi.)J’ai même cru pendant un moment qu’il était entrain de mourir, j’étais vraiment inquiète. Pas la mère, apparemment. Lorsque je me suis retournée à la fin du film pour lui jeter un regard noir, je n’ai vu que ses amygdales, puisque celle-ci était en train de bailler à s’en décrocher la mâchoire, sans bien entendu avoir jugé utile de mettre sa main devant sa bouche.
Ça explique qu’elle ait emmené son enfant au bord de la mort au ciné, mais ça veut surtout dire que l’enfant non plus ne mettait pas sa main devant sa bouche : j’ai du me recevoir un million de microbes, en une heure et demi, génial.
Voilà, je crois que j’ai assez fait ma langue de bitch pour aujourd’hui, non ?
(ou sinon je peux continuer dans les commentaires, hein !)

















