Je sais, je sais, j’avais dit que je revenais la semaine prochaine. Et j’ai dit ça la semaine dernière. Donc finalement, je n’ai pas menti ? Oui, mais bon, je pensais quand même écrire plus rapidement. Mais je n’ai pas eu/pris le temps.
Bref, je revenais pour te raconter ma journée du 29 juillet dernier. Figure-toi que c’était l’anniversaire de mon paternel. Et ça fait maintenant environ 18 ans que je me creuse chaque année le cerveau pour trouver quelques cadeaux originaux. Cadeaux qui tournent souvent autour des livres, des films, des vêtements, de la musique…et on refait le même circuit magique, chaque année…
Là, en plus de ces cadeaux, on avait envie d’un peu d’originalité. Pas forcément un truc à se taper le cul au plafond en disant « Bordel, je suis un génie, comme c’est exceptionnel ! », mais plutôt « Ah, cool, ça sort un peu de l’ordinaire ». Ouais, je suis comme ça, moi, je joue peu souvent dans la cour de l’esbroufe.
Du coup, j’ai ressorti une idée que j’avais déjà eu il y a quelques années, sans qu’elle se soit concrétisée, à l’époque.
J’ai nommé : « la randonnée avec un âne bâté. »
WTF ?!!! Tu me diras. Ben oui, mais le combo gagnant pour mon père, c’est : nature+sport+animaux+découverte. (Tu rajoutes la musique et c’est le nirvana des papas Kahlaniens.)
Du coup, il me semblait que c’était pas si con, tu vois.
Bien sûr, il fallait que tout soit préparé, histoire que la surprise soit totale. Ce qui veut concrètement dire que le matin de son anniversaire, à 6 heures pétantes, je suis venue le réveiller, l’ai fait lever de force, petit-déjeuner, lavage, et hop ! En voiture !(Simone.)
(Bon, comme je suis un peu une quiche, je connaissais le lieu de destination, j’avais le GPS et un itinéraire imprimé, mais…il me manquait le lieu exact de la ferme qui organise le tout. Petit FAIL.)
Du coup, on a perdu une demi-heure à tourner dans la campagne, avec mon père à l’arrière, qui ne savait toujours pas où on allait. Je me demande quand même ce qui se passait dans sa petite tête, à ce moment-là ! Je crois qu’il devait nous maudire, ma mère et moi…juste un peu…
Et enfin, ouf, trouvé ! (cherche pas, c’était à 100 mètres du hameau dans lequel on tournait depuis trente minutes, évidemment.)
Ce qu’on va faire, c’est que je vais couper l’article en deux, même si le reste est écrit. Parce que je sais bien que les articles longs, ça gonfle un peu tout le monde, figure-toi. (Non, s’il te plait, arrête de faire comme si ce n’était pas vrai.)
Et ne dis pas non plus que le suspense est à son maximum, parce que ça aussi, c’est un mensonge. Il n’y a aucun suspense, j’ai déjà dit que la journée avait été superbe.
La suite demain ou lundi, avec quelques photos.




















