21
avr
Par Kahlan, à 18:59, publié dans Ça va où ?

Eh bien en fait, cette fois-ci c’est décidé, je vais changer de blog ! Le temps de tout créer pour le nouveau, et ça devrait être bon. J’ai envie de recommencer à partir de zéro, une espèce de « nouvelle formule » avec de gros guillemets, parce que ça ne serait simplement qu’une façon de dire « je poste quand je veux, des trucs de deux lignes ou non, je ne poste pas pendant trois mois si je veux ». Bref, je ne suis pas sûre que ce blog ait un quelconque intérêt, du moins pas plus que celui-ci en l’état actuel. Mais au moins, il sera neuf, ça sentira la peinture fraîche.

 

Bon par contre, pour des raisons logistiques d’hébergement, ce blog-là va disparaître afin que le nouveau soit créé. Donc la question, c’est : comment je vous préviendrai de la nouvelle adresse ? Moi j’en sais rien. Je la communiquerai sur twitter, peut-être, mais à part ça… un mail groupé ? Faudrait que je prenne vos adresses, pour ça, et j’ai déjà à peine le temps de créer un nouveau blog qui sera pourtant minimaliste… vous pouvez me dire ce que vous en pensez dans les commentaires, bien sûr.

23
mar
Par Kahlan, à 22:40, publié dans Ça va où ?

love

Ben ouais, je sais bien, c’est super cucul, ce genre de gimmick. Mais toutes les filles ont le droit de traverser une période girl power, de temps en temps. Et prends ça comme une preuve de vie de ma part, aussi !

If you wanna be my lover, you gotta get with my friends,

Make it last forever, friendship never ends !

If you wanna be my lover, you have got to give,

Taking is too easy, but that’s a way it iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiisssssssssssssss !

05
mar
Par Kahlan, à 19:10, publié dans La vie, le web; Privé, mais pas que

Bon, comment faire lorsque l’on n’a pas écrit un article depuis deux mois ? S’excuser longuement, ou faire comme si de rien n’était ?

Je choisis la voie du milieu, en disant que le blog passe au second plan, quand la vie prend justement le dessus.

Mais ce n’est pas pour ça que je n’ai rien à raconter du tout, vois-tu.

Là par exemple, je pourrais juste te dire que je me sens enfin à ma place, pour une fois dans ma vie. Les gens avaient pour l’instant toujours réussi à me faire ressentir comme différente, bizarre, à côté de la plaque, soit trop timide, soit pas assez, ou juste totalement larguée. Comme je n’avais pas encore travaillé une seule fois dans ma vie, je redoutais de me retrouver dans un milieu qui me ferait encore une fois paraître un peu inadaptée, outsider. J’étais prête à l’endurer, simplement pour travailler, comme il se doit.

J’ai eu de la chance. Je suis tombée dans un milieu différent, à part. Un milieu d’éternels adolescents, un milieu de décontractés, mais pas trop. Un milieu d’intelligents, de gens brillants, mais aussi parfois d’outsiders, de personnes qui ne collent pas totalement, pas tout à fait, avec ce que je veux la societé.

Alors tu vois, moi je prends mon pied, là-dedans. Pas de boule au ventre le matin, lorsque je sors de chez moi pour rejoindre mon équipe de dix disjonctés. Je me sens tellement à l’aise que parfois, j’oublie de fermer la porte des chiottes à clé au boulot, c’est dire. Les gens rient même de mes blagues, parfois par politesse sans doute, mais pas que. Je fais partie des délires, des private jokes, des soirées restreintes… Pour la première fois de ma vie, je m’assume, j’assume les conneries que je peux sortir, j’assume ma féminité dans un milieu de mecs, je mets des robes, alors que ça ne m’arrivait absolument JAMAIS avant. (ah si, à Noël !) Et je mets des talons tous les jours !

Et j’ai perdu un peu de ma timidité, aussi. Même beaucoup. Maintenant j’ose répondre aux gens, j’ose me justifier, j’ose intervenir, interrompre. J’ose téléphoner, j’ose demander ou réclamer. Bref, je ne suis presque plus une petite gamine apeurée.

Oh, et j’ai un copain, même !

Voilà, là c’était juste pour me raconter un peu.

A part ça, il y a des choses qui me font tilter des fois. Mais avec le sourire.

Tout à l’heure à la caisse du magasin, le mec derrière moi a pris mon gel douche à toute vitesse, l’a ouvert, l’a senti, et l’a reposé.

Là j’ai fait une chose que je n’aurais jamais osé faire il y a quelques mois :

Moi (mais avec le sourire, toujours) : ah ben il faut pas se gêner !

Lui : Ah je voulais sentir.

Moi : ben allez-y, hésitez pas à vous servir, hein, si vous en ressentez le besoin.

Lui : Non non, pardonnez ma curiosité maladive.

Moi (en regardant ce que lui achète) : Ah, ben dans ce cas, moi je peux peut-être boire un peu de votre Yop, non ?

Lui : Oui oui, pas de problème, allez-y.

Ce fut la conversation WTF de la journée. Comme quoi des inadaptés sociaux, on en trouve partout ! Ce qui me gêne par contre, c’est que lors de ce genre de conversation, je suis incapable de montrer que je ne suis pasvraiment offusquée et que je plaisante. Je suis persuadée que le mec m’a prise pour une frigide emmerdeuse qui était vraiment en colère. Alors que ça m’a plus amusée qu’autre chose !

Et toi, tu as déjà assisté à ce genre de truc un peu bizarre ? Ou ça ne tombe que sur ma pomme ?

02
jan
Par Kahlan, à 16:20, publié dans La vie, le web; Privé, mais pas que

Les choses qui importent en premier : passe une bonne année 2011, lecteur fidèle, qu’elle soit remplie de joie, et de tout ce que tu pourras désirer d’autre.

Il y a des années de merde, et d’autres qui sont légèrement moins pourries, ça doit être le cycle universel de la vie.

Et là, tu te demandes si mon année était moisie ou non. Mais je vais te répondre, Marcelle, ne crise pas comme ça pour rien !

Figure-toi que j’ai kiffé ma race sur 2010, mon bichon. Et même qu’on aurait dit une sorte de cercle vertueux. Le truc, c’est que ça paraît toujours un peu suspicieux, ce genre de truc. Tu te demandes si un malheur ne va pas t’arriver sur le coin de la tronche au dernier moment. Donc je ne m’avancerai pas, je ne serai pas extatique, je garderai le contrôle de mes pulsions de joie. (Oui je ne vais pas parler de bonheur, il ne faut quand même pas exagérer. D’ailleurs je ne crois pas au bonheur. Ce serait quoi, une sorte d’état ridicule dans lequel on serait totalement niais et crétin, et contents de tout ce qui nous arrive ? Faut quand même pas déconner, moi je dis.)

Mais alors, pourquoi mon année n’a pas été aussi nulle que je l’imaginais ?

Let’s go !

Ça a commencé avec une décision soudaine : bouge-toi le cul, mon chou ! Ne reste pas dans ton gras, fais quelque chose ! Donc du sport. Oui, mon année a commencé au mois de mars, avec ce chamboulement. Je ferai du sport. Tous les jours pendant une heure. De la danse, des abdos, de la marche, de la course, de l’aérobic… ouais, tout ça. Pourquoi c’était important ? Je ne sais pas, mais en tout cas je suis assez fière de ce choix.

Mais bon, ce n’est pas pour autant que ça m’a fait mincir, ça aurait été trop facile. Du coup, seconde décision, parce que vraiment, oulala, comme je suis active, en cette année 2010 ! (gros lol) Cette fois-ci, ce sera régime ! A la mi-juillet, donc, direction Dukan. Et je vais te dire : j’ai pris la décision en une journée, le lendemain je commençais. Et ça a été très facile. Un changement d’alimentation, oui, mais pas trop de contraintes, pas trop de restrictions. Du coup, j’ai tenu. Et comme ça a été très efficace dès le début, j’ai d’autant plus tenu le coup. Jusqu’au début du mois de décembre, où j’ai changé de phase de régime, ayant à peu près perdu le poids que je voulais. J’ai donc perdu 17 kilos, et oui, j’en suis très fière. Je n’irais pas jusqu’à dire que je me sens bien dans mon corps, mais en tout cas, cela semble s’en approcher. Cette perte de poids, c’était mon unique résolution, en début d’année. Comme quoi, parfois, on arrive à les tenir.

Tu sais, je me voyais déjà continuer à être chômeuse, continuer à vivre au crochet de mes parents… ou encore faire un boulot qui ne m’intéressait pas du tout, quelque chose de peu stimulant, de gris, de sombre, de merdique. Fin juillet, j’avais d’ailleurs passé un entretien pour un de ces travails. Le pire, c’est que même quand c’est nul, ils te payent aussi une misère si tu es engagée, et te font bien sentir que tu ne fais pas le poids si tu passes juste un entretien. Là, c’était totalement le cas. Je n’ai heureusement pas été prise, puisque quelques jours plus tard, j’avais une autre opportunité qui s’offrait à moi. On m’offrait un entretien, un truc stimulant, passionnel, génial ! Rendez-vous fin aout à l’autre bout de la France ou presque, réponse le lendemain. C’est un oui !

Tu imagines (car tu l’as sans doute vécu) le changement de vie que ça représente. Déménagement dans un appart toute seule, voiture, fric, responsabilités, occupation de l’esprit pendant la journée, nouvelles rencontres, nouveaux amis…Downside ? Oui, je suis totalement éloignée de ma famille et de mes parents, maintenant. Mais bon… la famille, ce n’est pas la vie, celle-ci me l’a d’ailleurs prouvé à maintes reprises. Quant à mes parents (non, ce n’est pas eux que j’étais en train de tacler allégrement), je les vois quand même de temps en temps. (une fois depuis que j’ai commencé à travailler en septembre.)

Oh, et à force de conduire, je me suis cette fois-ci totalement débarrasser de ma phobie, et ça, c’est cool !

Voilà, c’était le petit résumé de mon année sympathique. Ou encore un racontage de vie en règle, mais bon, je pense que c’est aussi pour ça qu’on vient lire un blog, non ?

21
déc
Par Kahlan, à 19:06, publié dans La vie, le web; Privé, mais pas que

Salut les crevettes !

Eh bien oui, je pourrais écrire sur mon blog, en théorie rien ne m’en empêche ! Je fais mes 35 heures par semaine, rien de plus, je n’ai pas moins de temps que toute personne normalement constituée qui a un travail.

Oui mais…

Si j’écris pour mon blog, je ne pourrais pas :

me couper les ongles des pieds. Il me faut toujours une demi-heure, je suis gauchère et j’ai un vrai problème avec ça.

Me faire un masque pour le visage. A l’approche des fêtes, c’est crucial, tout de même. Histoire qu’on ne voit pas seulement mes pores dilatés sur les photos.

Finir mon livre de Pierre Bottero. Parce que tu vois l’image dans la colonne de droite, te prévenant de mes lectures en cours ? Elle date du mois de mai, et n’a pas été actualisée depuis. Tout simplement parce que je ne l’ai pas fini, j’en suis à à peine la moitié, figure-toi.
Faire un peu de travaux manuels, tu vois, coller des trucs sur des choses, peindre des bidules, tout ça, quoi. Faudrait quand même pas que je perde ma fibre artistique, merde.

Décorer mon appartement. Je n’aime pas trop vivre dans une chambre d’hôpital, ça me fait rapidement déprimer. Coller des trucs sur les murs, ça va devenir ma grande passion.

Regarder des films et des séries télé. M’en gaver, même, parce que ce n’est pas parce que j’ai un travail que je devrais abandonner les trucs qui me plaisent pour autant, quand même.

Me faire des amis, voir des gens, boire un coup. Quand même, c’est un truc qui se fait, non ?

Faire à manger, me nourrir convenablement, continuer à perdre du poids, un peu.

Faire du sport, aussi. Tiens, ça va avec, non ? Je te ferais remarquer que quand j’ai déménagé, j’ai emmené mon tapis de course avec moi. Il trône dans ma chambre près de la fenêtre, d’ailleurs.

Oui, si j’écrivais sur mon blog, je ne pourrais pas faire toutes ces choses.

Donc je n’écris pas sur mon blog.

Dommage, je ne fais pas toutes ces choses non plus.

Loin de là.

Merde alors.