24
juil
Par Kahlan, à 17:04, publié dans La vie, le web; Privé, mais pas que

Je sais quoi écrire. J’ai mon petit carnet, là, à ma gauche, qui fourmille d’idées d’articles. Il y en a de sérieux, d’autres qui abordent un sujet bien plus léger, il y a les limite dépressifs, et aussi les réponses aux tags en tout genre.

Pourtant, je n’écris pas.

Je n’ai pas envie. Est-ce parce que l’été est partout et que le rythme entier de la blogosphère s’est ralenti ? Je ne sais pas. En tout cas, rien ne me parait assez important pour que je prenne la peine de l’aborder, mon blog m’ennuie, j’en baille.

Et surtout, je m’investis totalement dans d’autres choses, en ce moment. Le sport, le régime, la recherche d’emploi. C’est un combo totalement mortel. Et seule la troisième partie en est un peu déprimante.

Serais-ce pour cela que je n’ai pas d’énergie à consacrer à mon blog ? Je ne sais pas, cela me semble bidon, comme explication. Parce que du temps, tout le temps en a, à partir du moment où on a envie de le consacrer à quelque chose.

Disons que je laisse passer cet instant de flottement, pour mieux rebondir. Ce sera peut-être demain, ou alors dans 3 ou 5, ou encore 10 jours.

Mais lorsque je lis certains de vos articles, j’ai envie de réécrire dès maintenant, sans perdre un instant. C’est qu’on trouve de belles choses, sur la blogo.

Deux des articles qui m’ont marquée, parmi mes lectures d’hier.

Aline de Girls don’t cry, qui nous raconte sa journée;

Enna, qui, dans ses fantaisies, nous dit si elle est plutôt côte ou ville.

En attendant, passez tous un bon weekend !!

macaron-maison

Macarons maison de Noël dernier

Pourquoi je te mets cette photo qui n’a aucun rapport avec le texte ? Eh bien, parce que j’ai envie. ;)

16
juil

C’est les soldes en ce moment, tu sais ?

Moi, c’est soit bien avant, soit juste après les soldes que je me rends compte que j’ai besoin de quelque chose. Pas de bol. Mais pour autant, je trouve toujours un après-midi pour aller faire quelques magasins, pas dans le but d’acheter, généralement, juste de faire du lèche-vitrines. Sauf que j’entre dans les magasins, quand même.

Enfin, magasin…dans les petites villes et à la campagne, les magasins sont les grandes surfaces, généralement, que ce soit bien clair. Mais c’est pas pour ça qu’on ne peut pas trouver quelques trucs sympas, isn’t it ? (révisions de cours d’anglais)

Bon, tu t’en doutes, j’ai fini par acheter, of course ! (je commence mes révisions par le niveau CP)

Oui, mais quoi ?

J’avais dit que je voulais absolument des ballerines open-toes, et bien c’est chose faite !

ballerines_open_toesballerines_open_toes_2Ne sont-elles pas parfaites, pour respectivement, 7, et 10 euros ? (et les premières sont hyper confortables. On ne peut pas vraiment dire la même chose de la seconde paire, qui a tendance à « scier » les orteils, hélas…)

Lorsque j’ai acheté ma DS, j’avais un but précis: pouvoir découvrir les jeux d’aventure et énigmes se faisant sur ce support, pour varier un peu mes expériences de jeu. Chose que je pourrai continuer à faire avec celui-ci :

Unsolved_crimes_DS_nintendoUnsolved Crimes, jeu d’enquêtes policières d’assez bonne facture, sans être exceptionnel non plus.

On continue avec ma passion des bijoux. (il y a des choses qui ne changent pas.)

bracelet_lulu_castagnetteJ’adore ce bracelet, que je trouve assez original avec ce noeud en son milieu, mais il est hélas trop grand pour moi, du coup c’est ma mère qui le portera. Lulu Castagnette.

J’ai également acheté une bague en plaqué-or (non photographiée, ou plutôt si mal que ça ne vaut pas le coup de montrer le massacre !) et deux tops.

En voici un :

lapin_vêtement

En arrière-plan, voyons !

Que veux-tu…certains ne peuvent s’empêcher de faire leurs stars ! (et surtout, je ne sais de toute façon pas mettre en valeur les vêtements que je prends en photo, j’ai donc jugé que ce serait mieux ainsi.)

L’autre haut, eh bien je le porte en ce moment-même, et j’ai eu atrocement la flemme de l’enlever pour le photographier. Mais tu me croiras sur parole : il est chouette !

Voilà, je crois que j’ai fait le tour de mes principaux achats, en cette période de soldes. Mais le pire…seules les chaussures étaient soldées !

(En même temps, si on fait le total de mes achats, sans les deux vêtements, j’en ai pour 49 euros…j’aime m’acheter des choses mais j’ai la tête sur les épaules, je te rassure.)

Et toi, tu fais les soldes ? Tu regardes juste ou tu fonces sur tout ce qui brille ?

Et les animaux, tu vas me dire, ils sont où, à part dans la cage de ce foutu lapin ?

Ils sont là, parce que tu ne peux pas faire deux pas dehors pour prendre des photos sans qu’ils surgissent de n’importe quel buisson pour te dire bonjour. Et je ne changerais ça pour rien au monde. (les allergiques, il va y avoir du chat, cassez-vous vite ! :D )

Trois chats, trois photos.

chat_noir

Mode : je me gratte

chat_gris

Mode : je pose

chat_tricolore

Mode : je m'étire

14
juil
Par Kahlan, à 15:34, publié dans Coups de cœur; Privé, mais pas que

Les 14 juillet de mon enfance étaient parfaits. On allait voir le feu d’artifice dans la ville (plus grande) de mes grands-parents, puis on dormait chez eux, et le lendemain, jour J, un vrai repas de fête était organisé en famille. (mais en petit comité, tout de même.) Tout cela ponctuait magnifiquement la véritable entrée dans les vacances d’été.

Il faut dire que dans ma famille (paternelle), du moins dans le passé, on ne perdait jamais une occasion de se réunir autour d’un repas de fête. Noël, Jour de l’an, Épiphanie, Pâques, les anniversaires de mai-juin, le 14 juillet, le 15 août, le premier novembre…et on pouvait à nouveau recommencer ce cercle miraculeux. Les occasions n’étaient que des prétextes, puisque l’athéisme est une valeur sûre, chez nous.

Maintenant, pratiquement tout cela a disparu dans les limbes de mon enfance. Les histoires de famille, les gens qui meurent, la distance, les traditions auxquelles on n’accorde plus autant d’importance…ces dernières années, j’ai continué de « fêter » ces évènements moins importants, mais seulement avec mes parents. Et pourtant, j’aime toujours autant cela, peu importe le nombre de convives. Vivre, c’est s’amuser, profiter d’un bon repas, rire aux éclats (même si c’est un peu forcé, juste pour participer à l’ambiance et la faire monter) devant un mini-feu d’artifice, rire encore plus fort lorsque la mèche du pétard s’est éteinte, ou encore finir de manger à  3 heures et demi de l’après-midi…(ça c’est pour les fêtes mineures, à Noël, Pâques ou au jour de l’an, c’est bien plus tard !)

D’ailleurs c’est bien pour ça que je déteste les rabats-joies, pendant ces fêtes. Les gens qui ont soudain un mal de crâne les obligeant à s’enfuir de table (ben tiens), ceux qui se sont pris une boule de sarbacane au milieu du front et en veulent soudain à la terre entière, ou encore ceux qui sont bien présents, mais y prennent tellement peu de plaisir que la mauvaise ambiance envahit soudain l’assemblée. Moi je dis : si tu n’es pas là pour profiter de la vie en toute innocence, casse-toi, ou ne viens pas.

(Ah au fait, je ne parle pas de fêtes où l’intention première est de se bourrer la gueule, pas du tout. Je parle simplement d’un moment convivial où les gens sont détendus et amicaux, sans arrière-pensée déplacée.)

Et toi, quel est ton rapport aux fêtes ?

Joyeux 14 juillet !!!

fun savana

lien photo

12
juil

J’ai une de ces envies de listes, moi. Et pas que sur mon blog. La liste des choses à faire, la liste des choses que je devais faire, mais que je n’ai pas faite, la liste des choses à acheter, la liste des kilos perdus, la liste des cadeaux d’anniversaire achetés, la liste  des idées de cadeaux d’anniversaire, la liste des végétaux mangeables par mon lapin nain, la liste des idées d’articles pour ce blog, la liste des derniers épisodes de séries regardés…et je dois en oublier, en plus…

Une autre liste, celle des pensées qui passent, et parfois restent.

- mon père est tombé amoureux de Kylie Minogue en la voyant au journal de France 2, vendredi soir. Moi aussi. Du coup, quand ils ont reçu Marion Cotillard le lendemain, le contraste n’en a été que plus fort.

- pour en revenir à Marion C., elle me rappelle à chaque fois à quel point je déteste les gens qui jouent les ingénus, avec leur air faussement naturel, alors que tout est sous contrôle, rien ne dépasse, chaque rire est manipulé, chaque soupir intentionnel. Quand je pense à ça, je pense aussi à Vanessa Paradis. Et tant d’autres, célèbres ou non.

- en tout cas, cela me permet aussi de me demander une chose : pourquoi je persiste encore à regarder le journal télé, alors que je peste à chaque sujet, en insultant la voix off, le présentateur, les journalistes et les politiques…?

- mes nouveaux jeux vidéo s’accumulent, j’ai un retard monstre. En vrac, je dois : préserver l’équilibre de l’univers dans Mass Effect 2, finir d’assassiner de vilains templiers au milieu de Venise dans Assassin’s Creed 2, sauver le monde dans Secret files 2, aller me promener sur une île paradisiaque, mais toujours avec mes armes, dans Far Cry, ou encore contrôler pas moins de sept guerriers dans l’horrifique Clive Barker’s Jericho. Tu vois que je ne te mentais pas : je suis débordée. (et je n’ai pas parlé des jeux DS.)

- je déteste les parents qui emmènent leurs enfants malades au cinéma. Pendant Shrek 4, j’avais un petit crétin qui me toussait dans les oreilles comme un veau toutes les 25 secondes et demi. (il était derrière moi.)J’ai même cru pendant un moment qu’il était entrain de mourir, j’étais vraiment inquiète. Pas la mère, apparemment. Lorsque je me suis retournée à la fin du film pour lui jeter un regard noir, je n’ai vu que ses amygdales, puisque celle-ci était en train de bailler à s’en décrocher la mâchoire, sans bien entendu avoir jugé utile de mettre sa main devant sa bouche.

Ça explique qu’elle ait emmené son enfant au bord de la mort au ciné, mais ça veut surtout dire que l’enfant non plus ne mettait pas sa main devant sa bouche : j’ai du me recevoir un million de microbes, en une heure et demi, génial.

Voilà, je crois que j’ai assez fait ma langue de bitch pour aujourd’hui, non ? ;)

(ou sinon je peux continuer dans les commentaires, hein !)

Free_Bitch_by_SuiginTwolien image

09
juil
Par Kahlan, à 7:10, publié dans Ciné / Blu-Ray

Au préalable

Shrek 3 : malgré les critiques, j’avais plutôt apprécié cet opus qui, sans être révolutionnaire, m’avait amusée en reprenant les mêmes éléments que les précédents films du géant vert. Ma critique ici.

Bon, maintenant faut que je te le dise. Tu le sais, j’en parle souvent, j’habite chez les ploucs. Je t’ai parlé des cinés à la déco en direct-live des années 70, au son inaudible et aux guichetiers aussi aimables que des portes de prison. (et même plus cons que désagréables, c’est dire ! Voir : « on n’a pas d’accord ».)

Bref, tout cela n’est pas joli joli, alors autant te dire que la 3D, c’était à mon sens quelque chose de prévu pour les années 3000, ni plus ni moins. J’avais donc été voir Avatar dans une ville plus grande de mon département…la seule à être équipée 3D, à 140kms allez-retour !

Et l’autre jour, en passant devant le ciné de ma petite « ville », je lis quelque chose d’étrange… »Shrek 4, en relief, le 30 juin ».

En relief ? Putain, c’est quoi ça, en relief ?

Je sais pas, ça m’a directement fait penser à la 3D des années 90, avec les lunettes en carton, et les effets plus ou moins ratés. J’ai donc rapidement imaginé que pour concurrencer la véritable 3D, les crétins du coin allaient nous refiler ces affreuses lunettes, pour qu’un semblant de « relief » vienne écorcher notre rétine. Une sorte d’ersatz, quoi, mais pire que de l’aspartame.

Ben je me suis trompée.

Dans ma ville de 3000 habitants (et quelques), le ciné est maintenant le troisième du département a être équipé 3D, et cela à 3 kilomètres de chez moi ! Je n’arrive toujours pas à y croire, d’ailleurs…

On en revient au film dont il est question au départ, bordel ?

Shrek 4

Comme ça, pas d'ambiguité !

C’est quoi l’histoire ? Shrek vit une parfaite vie de famille, entre sa femme, ses trois gosses, et son pote l’âne, mais ça lui porte un peu sur les nerfs, il n’a plus l’impression d’être vraiment lui-même. Alors il passe un marché avec le lutin Tracassin, ce qui lui permet de revivre exactement une journée de sa vie d’avant, lorsqu’il était encore un méchant ogre qui faisait peur et pétait dans son bain. Mais rien ne se passe comme c’était prévu, et il change le cours de l’histoire…

Bon, une chose : on est heureux de retrouver cet univers, et ce, dès les premières minutes. Les personnages sont maintenant un peu chers à notre cœur, après tout. Et on les connait bien. Et même un peu trop bien. Effet négatif : les vannes, jeux de mots et situations sont éculés, vus et revus, ce qui plombe un peu l’ensemble. P’tit biscuit, au lieu d’être mignon, devient lourd, les chansons de l’âne sont horripilantes, on finit par avoir envie de brûler le nez de Pinoccio, plutôt que de l’entendre dire encore une fois qu’il n’est pas un petit garçon…c’est vraiment le gros point faible du film, l’inventivité fait maintenant place au copié-collé, et ce qui marchait du tonnerre dans les précédents volets devient très énervant, tombant presque à plat. Je n’avais pour ma part pas ressenti cette lassitude lors du troisième opus.

Au niveau de l’image en elle-même, les premières minutes du film sont particulièrement soignées, tant au niveau de la 3D que de l’esthétique générale du dessin. Les autres scènes sortent moins du lot, mais le tout reste très joli. La 3D ne fait pas vraiment gadget, elle est là sans être trop envahissante, juste ce qu’il fallait, selon moi.

En bref : ce n’est pas au niveau du scénario ou des situations que le film tire son épingle du jeu. Néanmoins, on est heureux de retrouver une dernière fois ces personnages haut-en-couleur, pour un dernier tour de piste. Le rythme est enlevé, je ne me suis pas ennuyée et ai même passé un très agréable moment, en savourant pour la première fois la 3D dans mon petit ciné !