05
mai
Par Kahlan, à 7:00, publié dans Privé, mais pas que

Mon père, c’est un saint, un peu. Je veux dire par là qu’il a des valeurs, qu’il s’y tient toujours, et les défend. Ne pas écraser son prochain, l’égalité, la liberté…bon, tout ça, c’est facile de dire qu’on est d’accord, je te le concède. Mais lui, il ne prend pas ça à la légère. Du coup son comportement s’en ressent.

Il n’aime pas non plus dire trop de mal des autres. Quoique maintenant qu’il s’est habitué à nous entendre le faire, ma mère et moi, il est plus indulgent face à nos bassesses. On l’a échappé bel, vu qu’on adore bitcher entre filles. Et il participe un peu, parfois. Mais on voit bien qu’il n’aime pas trop ça. Surtout quand on parle en mal de sa famille.

Et en parlant de famille, mon père aime et pratique l’omertà.(et on n’est même pas corses). Surtout envers ceux qui sont morts. Tu as presque l’impression que les aïeux, eux aussi, étaient des saints. Alors qu’en fait, non, pas du tout. Pas plus que nous, du moins. Et même, peut-être qu’ils étaient pires, si ça se trouve. On ne peut pas savoir, je te dis, puisqu’on ne peut pas en parler. Pour commencer, on a du mal à dire que ses parents sont morts. Pas facile alors d’aborder quelque autre sujet.

Du coup, lorsqu’on se retrouve face à des objets personnels ayant appartenu à ma grand-mère paternelle, autant te dire que rien n’est évident. Elle est décédée en 1995, je n’avais que 10 ans. Et comme son mari est mort en 2007, ces dernières années ont été consacrées en vidage de maisons et partage des affaires…sauf qu’une fois que ces dites affaires sont arrivées chez nous, elles ont stagné un long moment dans des cartons au sous-sol avant que nous ne les déballions. Ce que mon père a fini par faire, il y a quelques jours…

To be continued

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03
mai

Scène de la vie quotidienne.

MOI : et sinon, qu’est-ce que tu fais de beau, pendant cette période d’inactivité forcée ?

ELLE : avec mon chéri, on est allés quelques jours en Bretagne, à Rennes, il y a deux semaines, puis au retour on a fait un petit arrêt sur Paris, tu sais ce que c’est, des amis à voir, quelques expos et concerts…et après, hop, sur un coup de tête, petite virée en Europe de l’Est, c’était SU-PER ! Petit passage en Allemagne, puis l’Autriche, la Hongrie, pour finir en Croatie ! Soleil, plages, sans oublier la culture, bien sûr, tu sais comme ça nous importe, bien entendu. Du coup on va se reposer un peu quand même, là, retour chez les parents pour un petit moment. Ca me laisse le temps de préparer la virée en Écosse prévue dans une semaine, c’est bien, j’avais vraiment TROP besoin d’y retourner. Bon…et toi ?

Moi : oh ben…ça va, je m’occupe…

Moi je dis, tant que les parents sont là pour payer, c’est cool, le chômage.

30
avr
Par Kahlan, à 17:24, publié dans Ciné / Blu-Ray

Et encore une fois, je te parle d’un truc après tout le monde ! Mais tu es habitué(e) maintenant, non ? Tu sais bien que tu ne viens pas ici pour avoir THE scoop (quoi que certaines infos d’hier étaient carrément de la journée) ou la critique d’un film à la mode, et qui sortira dans plus de deux semaines.

C’est bien pour ça que je ne vais pas me gêner pour te parler de deux films que tout le monde a déjà vu, et qui sont respectivement sortis les 24 et 31 mars derniers.

Alice-promo

On commence par le fameux « Alice« , de Tim Burton. Décevant pour les uns, corrects pour les autres, nuls pour les autres autres. (Ben oui, qui te dit qu’il n’y a qu’une sorte d’autres ? Mais on s’éloigne du sujet, là. Et on atteint presque l’absurde).

Moi, j’aime ? Eh bien oui, plutôt. Mais quand même un peu non, aussi. Parce que c’est bien. Le temps passe vite, on ne s’ennuie pas, les images sont très belles (en 2D, je n’ai pas osé faire 160 et quelques kms aller-retour pour voir un film si décrié en 3D).

Niveau casting, je dois t’avouer quelque chose. Depuis quelques films, Johnny Depp commençait à me taper sur le système. Voilà, c’est dit, je me sens libérée d’un gros poids, mine de rien ! (encore plus efficace qu’un régime ou qu’un lavement du côlon). Et, si je veux en rajouter une couche (rien à voir avec le lavement, ne mélange pas tout, veux-tu ?) je pourrais dire que la bande-annonce me laissait entrevoir la possibilité d’avoir encore un autre élément à charge, qui me ferait dire que vraiment, Monsieur Depp en fait des tonnes.

Et en fait, non, il est parfait, en chapelier fou. Juste assez fou, juste assez enfantin et naïf, juste assez adulte, et juste assez désabusé, un peu, aussi. (ou alors j’extrapole, tout est possible.)

Mais alors, si tout est si bien, pourquoi Alice, ce n’est pas si bien ?

Eh bien figure-toi que je trouve ça un peu vain. Si tu analyses vraiment, à l’instant où tu regardes le film…il ne se passe pas grand chose. L’histoire est simple, n’a rien d’original puisqu’elle reprend de nombreux éléments du livre de Lewis Caroll (que je n’ai pas lu, je tiens à le préciser. Et je sais qu’il en a écrit deux, c’est bien pour ça que je laisse ma phrase assez vague, pour ne pas risquer de dire trop de bêtises.) Éléments, donc, eux-même repris dans le dessin animé. Puis repris dans ce film malgré le fait qu’on nous dise qu’Alice retourne dans le pays des merveilles, alors qu’elle a 19 ans. Ça aurait été bien qu’elle y fasse de nouvelles choses, alors, non ?

Conclusion : agréable, bons acteurs, MA-GNI-FIQUES costumes (j’ai adoré toutes les transformations des robes d’Alice, en fonction de sa taille),mais le tout manque d’un petit quelque chose pour que cela devienne un grand film.

On continue avec le second film ?

dragons

Et c’est « Dragons » ! Que je suis allé voir grâce à l’enthousiasme d’Ood Serriere sur facebook, qui semblait vraiment l’avoir apprécié. Et comme je la comprends…

Parce que, vois-tu, c’est un peu le dessin animé parfait, que ce Dragons. (How to train your dragon, en VO. Bien plus parlant, non ?). Tu suis les aventures d’un petit viking, Harold, fils du chef de sa tribu, un homme fort et sans peur. Sauf qu’Harold, lui, c’est un petit gugusse tout maigrichon, limite peace and love. (Bon, j’en rajoute (comme toujours) mais tout de même, il y a de ça.) Alors il ne se sent pas vraiment aimé par son paternel, et décide d’abattre le plus grand des dragons, pour lui prouver que non, il n’est pas un looser ! Parce que tu comprends, les vikings et les dragons, ça fait vraiment dix, vu que les grosses bêtes n’arrêtent pas d’embêter les humains en les pillant, et que les humains, en retour, tuent les grosses bêtes ou les emprisonnent pour que les petits vikings puissent apprendre à tuer, eux aussi, et puissent ainsi se faire la main. Mais tu vois, Harold, il pourra pas vraiment tuer le méchant dragon, du coup…ben du coup si tu veux connaitre la suite, il faudra aller voir le film !

Et je te le conseille, aussi bien pour les enfants que pour les adultes. L’histoire est belle, pacifiste, avec un petit message écolo et non destructeur qui n’est vraiment pas pour me déplaire. Tu me diras que c’est bien souvent le cas, maintenant, dans les films d’animation. Oui, peut-être, mais c’est ici particulièrement bien amené et judicieux.

D’autre part, j’avoue avoir eu une petite appréhension vis-à-vis de la qualité de la 3D, lors des premières minutes du film. (Je ne parle pas ici de la 3D que tu discernes avec les lunettes, j’ai d’ailleurs vu le film en 2D, mais bien du style de l’animation en lui-même.) Je trouvais les textures un peu pauvres, et que cela manquait de détails. Et finalement, peut-être bien que oui, l’image n’est pas exceptionnellement belle, ou en tout cas, on a déjà vu mieux. Mais tout cela est largement compensé par l’originalité du design des personnages et animaux. Les vikings ont tous des « gueules » et des attitudes bien à eux, du plus bel effet, et les dragons sont très bien modélisés. Comme quoi, un peu de personnalité, et le tour est joué !

Verdict : un grand film d’animation, profond et surtout très attachant ! Bonus : de très jolies musiques.

Tu crois qu’un jour je ferai la critique d’un film sorti il y a moins d’une semaine ? Non, faut pas rêver…

29
avr
Par Kahlan, à 18:16, publié dans Stars en stock

Tu ne sais pas tout sur moi. Loin de là. Et certains de mes intérêts sont très peu représentés sur ce blog. Pour certains c’est dommage, et il faudrait que ça change, pour d’autres non, ils n’ont pas leur place ici. Ou pas encore.

Un exemple : je passe chaque jour un certain temps sur les sites de gossip qui concernent les stars américaines. J’aime vraiment ça, je suis quasiment incollable sur le sujet, du coup. Mais seuls les sites ont ma faveur, je n’achète pas les magasines people français. Et pour une très bonne raison : je me fiche totalement des « stars » françaises.

Faut que tu comprennes que tout cela n’est que du second degré, un petit hobby sans conséquence, quelque chose de très vite lu, et très vite oublié. Ce n’est pas une passion. Mais j’aime bien, quand même.

Du coup, on va se faire une revue de presse de quelques trucs que j’ai trouvé intéressants ces derniers jours, tu veux bien ?

♥ On commence avec Lindsay Lohan, l’ex-actrice devenue…devenue…je ne sais pas vraiment. Perdue ? Droguée ? Au bord d’un très profond abîme ?

Bref, la fille, elle croit qu’elle continue à faire de l’art. Alors elle pose pour un photographe qui se croit edgy, parce qu’il la shoote à moitié nue, avec du sang et un flingue. Alors qu’en fait, c’est juste un homme qui se sert d’elle, encore, et qui va sortir un livre qui s’appellera « the dirty side of Glamour ».De l’art, on vous dit, pas du voyeurisme, en direction d’une femme qui a un jour été talentueuse et prometteuse.

Image de prévisualisation YouTube

Vidéo de ce fameux shooting d’ART.

♥ Tu te souviens qui c’est, toi, Katie Holmes ? Oui, oui, je sais…la femme de Tom Cruise, tout ça. Mais avant, quand même, c’est elle qui incarnait la boooooring Joey dans Dawson, bien sûr ! Donc, on va partir du principe qu’elle sait jouer, elle aussi. C’est une actrice, quoi. Et donc, comme ça coule de source pour certains, visiblement, elle incarnera Jackie Kennedy dans une mini-série, à la télé !

katie-holmes

Ben tu vois, je ne connais pas particulièrement le personnage de Jackie Kennedy, mais ça ne me dit rien qui vaille, tout de même…

♥ Tu n’es pas sans savoir que le prochain album de Christina Aguilera, nommé Bionic, sortira le 7 juin en France. Ah non, tu ne savais pas ? Ah, et tu t’en bats les c… d’accord. Tant pis, je continue sur ma lancée. Donc, pour promouvoir le premier titre de son nouvel opus, la belle (?) fait un peu de promo en nous promettant quelque chose de neuf, une nouvelle Christina, et surtout pas copiée sur les autres, ah non, ça ce sera mal, parce que ce ne serait pas elle.

Et elle nous sort ces photos promos.

Christina Aguilera...

...ou Lady Gaga ?

Comment dire…la femme soumise ? Le latex ? Les talons aiguilles ? La provoc à deux balles ? C’est nouveau, ça ?

Je crois que je préférais sa période rétro, finalement, c’était presque plus original…

♥ On finit notre flash info avec Megan Fox, qui s’est fait piquer par un frelon sur la lèvre supérieure. C’est pas de bol, ça !

Megan Fox

Megan et le frelon

Clique sur la photo pour voir en grand, si tu l’oses !

Bon, je referai peut-être d’autres flash infos de ce genre, we’ll see !

28
avr
Par Kahlan, à 17:55, publié dans Carton rouge; Ciné / Blu-Ray

Le buzz, c’est le bien. Ça marche comme ça, maintenant, pour les branchés obsessionnels que nous sommes. On fait du buzz, on fait monter la mayonnaise en parlant d’une petite chose au départ insignifiante, qui devient alors bien plus imposante. Bien plus grosse que son intérêt réel, s’entend.

Et en plus, le buzz, ça peut te servir, à toi. Enfin, si tu as une petite notoriété webesque, quoi. Sinon, la mayonnaise ne prendra jamais. Mais si elle prend, et que ça monte, ça monte, ça monte, alors peut-être, tu pourras obtenir quelque chose. Si tu buzzes pour encenser tu obtiendras un cadeau. Si tu buzzes pour te plaindre, réparation tu obtiendras. C’est quasi-mathématique.

Comme moi, maintenant, je suis 83ème au top blogs divers de wikio, tu comprends bien que je suis dorénavant totalement imbue de ma personne. En d’autres mots ? Je ne me sens plus pisser, on pourrait dire.

Et là, moi aussi, je vais faire du buzz. Du gros buzz, du méga-buzz. Pour obtenir réparation. Parce que figure-toi que oui, j’ai été lésée. On a cru que je n’étais personne, alors que je suis TOUT, on a pensé que je n’avais aucune importance, alors que c’est moi qui ai inventé ce mot. Tu comprends ?

En bref, on a refusé mon entrée de ciné gratuite, gagnée chez Manu.

Je te la fais encore plus rapide, pour que tu comprennes la gravité de la situation. On m’a dit deux phrases, qu’on a répété ensuite en boucle, en pensant que mon neurone droit n’était pas totalement connecté à celui de gauche.

« Vous avez eu ça où ? »

La réponse classique aurait été : dans ton cul. La plus classe aurait été : la prod me les a offerts. La vraie réponse que j’ai bêtement prononcée ? « je les ai gagné sur internet ». Ouais, je suis vraiment conne, en fait.

Deuxième phrase prononcé par le beauf à poils -de buste- longs :

Ch’peux pas, on n’a pas d’accord.

Là, ma réponse intelligente (ou pas) aurait été : « tu sais lire, monsieur le ventripotent ? C’est marqué « valable dans TOUTES les salles ». Ah ah, la consanguinité a encore frappé, à ce que je vois ! »

En fait, j’ai répondu naïvement : « pas d’accord avec ? ». Tu sais, je voulais lui faire dire des mots savants, comme « societé de production », ou encore « Europacorp ». Puisque ceux-ci ne semblaient pas vouloir d’eux-mêmes franchir la frontière de ce méat qui lui servait de bouche.

En fait, le vieux débile a rien compris de tout ça. Il a cru que j’avais entendu qu’il disait qu’il n’était pas d’accord. Et que je lui demandais avec quoi he doesn’t agree, le plouc.

Alors j’ai du ré-expliquer. Pourtant j’aurais tout simplement du lui suggérer qu’il devait maintenant arrêter de supposer qu’on était du même monde, lui et moi. Et que ce n’était pas parce que lui était incapable de comprendre une phrase de plus de trois mots, qu’il devait en venir à supposer que c’était également mon cas.

Du coup, je me suis cassée. Et j’ai un peu l’impression qu’il croyait que j’allais payer pour voir le film, le con. Je te rappelle que j’avais des billets gratuits, pour un film que je n’aurais pas forcément été voir en temps normal.

C’est là que j’en reviens au buzz. (Tu as suivi, ou pas ? Sinon, rembobine un peu. ;) )

Parce que en blogueuse lambda, c’est le moment de se servir de mon armada personnelle. J’ai nommé : mon blog/facebook/twitter.

Ouiiiiii ! Démolissons en cœur la réputation de cet horrible cinéma, et de ce monstre d’égoïsme de guichetier de mes deux, même pas payé, et pourtant odieux ! (je ne comprends pas, c’est quand on est mal payés, qu’on est méchants, pas quand on est bénévoles, normalement…)

Et là, alors que je m’apprête à twitter à donf, pour transformer ce bouseux en bois de chauffage, je me rends compte qu’un détail bloque tout le mécanisme. Oh, un tout petit détail, bien sûr, mais tout de même…

Le plouc, et tout le personnel de ce petit ciné de campagne, d’ailleurs, ne savent sans doute même pas ce qu’est exactement un blog. Alors twitter ? Le buzz ? C’est quoi ce langage, nondoudiou ?!

Et voilà, dans ce cas-précis, le buzz n’a aucun impact. Je ne peux rien faire. Ma pseudo-réputation blogueuse vaut moins qu’un clou. Useless, nullos, pourritos. Le basset à poils longs n’aura jamais vent de cette tentative de démolissage, et jamais il ne m’accueillera à bras ouverts, moi et mes billets gratuits.

Mais le ciné de la ville voisine, lui, oui.

PS : de l’auto-dérision ainsi qu’ un brin d’humour se sont glissés dans cet article. Sauras-tu les retrouver ?

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