Ma semaine a été mouvementée, tiens.
Non, ne pars pas du principe que ça ne m’arrive jamais, s’il te plait. Mais disons que parfois, on aimerait que les choses soient un peu plus calmes. Ou au contraire qu’elles s’accélèrent. Mais je n’aime jamais que tout arrive au même moment. Une accélération douce et progressive me convient très bien.
En vrac et sans détail (mais pas par ordre d’importance) :
- je me suis encore rendu compte que je pouvais compter sur un très bon ami, qui ne m’avait pas oublié, et de surcroit tient ses promesses ;
- j’ai eu une charge de travail plutôt importante, que j’ai réussi à boucler de plutôt belle manière, en quelques heures ;
- ces efforts ont, quelques heures plus tard, été récompensés par une plutôt bonne nouvelle, et une opportunité qui s’offre à moi. Rien n’est fait, il me reste beaucoup de travail en peu de temps, pour espérer quelque chose…
- mon lapin nain est mort sous mes yeux, dans la nuit de mardi à mercredi. Et pourtant, je suis sûre que ce n’était pas son heure. Si heure il est sensé y avoir…4 ans de vrai bonheur, avec un animal très doux, adorant les câlins, et avec une vraie personnalité plus qu’attachante. Un vrai déchirement…
- jeudi a été une excellente journée, planifiée, et encore meilleure que dans mes rêves. Je pense y revenir plus en détail dans le courant de la semaine prochaine.
- vendredi ? Courbatures, plein de souvenirs encore frais qui défilent sous mes paupières, et l’attaque de ce fameux travail que je me dois d’effectuer, pour mettre toutes les chances de mon côté. Pour ne rien regretter.
Énigmatique, moi ? Oui, et je compte bien le rester.










