Il y a de ces choses qui tendent parfois à séparer les gens. Ou alors est-ce seulement le comble de l’adolescence, de vouloir exclure, regrouper, se différencier tant en étant identiques à certains autres…
Toujours est-il qu’à la fin des années 90, il y avait celles qui l’avaient, et les autres. De quoi je parle ? Du parfum Angel, de Thierry Mugler, bien sûr. A l’époque, je ne suivais pas du tout ces actualités et ces modes-là, je les regardais de loin, et me retrouver donc « à la mode » (une certaine mode, du moins), lorsque celle-ci était en passe de se terminer, pour qu’une nouvelle lui prenne rapidement le pas.
Je n’ai pas eu le parfum Angel, donc. D’ailleurs, lorsque toutes ces « amies » bien intentionnées s’extasiaient sur cette acquisition qui les menait tout droit vers le groupe des filles « in », mais moi, je n’avais même pas eu de vrai parfum, encore. (mais j’avais déjà dix fois plus de livres et de jeux vidéo que toutes ces filles réunies.) Enfin, si j’exclue tous les « eau jeune » qui envahissaient le plateau de ma commode. (Je ne sais pas pourquoi, je ne les considère pas comme de vrais parfums, sans doute parce qu’on les achète en grande surface.)
On m’a offert mon premier parfum quelques années plus tard, et ce n’était toujours pas Angel. L’engouement pour ce parfum s’était fané, mais le mythe resterait…
Maintenant je possède tout de même Alien, de Thierry Mugler. Un de mes parfums préférés.
Ce billet était ma participation au concours d’Angélita célébrant les deux ans de son blog. Tu peux participer jusqu’au 30 juin. Les modalités du concours ici.










