Mon petit sugar, j'ai testé pour toi, et sans avoir à me forcer tant j'en avais envie (on dit "tant" ? Parce que "tellement" alourdissait la phrase, et j'aime faire attention à ce genre de choses. En même temps, avec cette longue et horrible parenthèse en plein milieu, ma phrase est foutue, donc on s'en fout.) donc j'ai testé…
Le nouvel album d'Émilie Simon !!
Quoi ? Tu fais la gueule devant tant d'in-influence, parce que le CD est sorti il y a déjà un mois ?
Oui, je te le concède, il est temps d'en parler. Mais je te signale que je ne suis qu'un tout petit scarabée dans l'univers de cette blogosphère cruelle, faut me comprendre, aussi ! Il y a moins de 6 mois, wikio et wikipédia, pour moi c'était du pareil au même !
Émilie, donc.
A la première écoute, j'ai failli pleurer.
Non pas parce que c'était divin, hélas, mais parce que c'était très très très…différent.
Dans l'album "végétal" (le seul autre que je connaisse d'elle, et son précédent), chaque chanson semblait être une petite histoire, dans son univers propre, la plupart du temps en français. Certaines pistes ressemblaient presque à des comptines, les sons étaient très recherchés, l'eau, le feu…
Dans "the big machine", c'est si différent.
Tout est en anglais, les rythmes sont omniprésents, et au prime abord, on a l'impression que le son y est moins travaillé. La vois d'Émilie est plus aiguë, jusqu'à ce que cela en devienne presque agaçant.
Mais ça, c'est à la première écoute.
Dès la deuxième, la magie opère, l'atmosphère propre à chaque chanson se dégage enfin, les différentes sonorités se détachent, la vois n'est plus agaçante, juste cristalline et envoutante.
En bref, je suis totalement sous le charme, encore une fois, et ne me lasse pas d'écouter cet album frais, mélancolique, rythmé, poétique…oui oui, tout cela à la fois, je te jure !
Je te quitte avec une de mes chansons préférées, la piste 6 de l'album, intitulée "the cycle".










