Coucou Gertrude !!!!
*toussotements* *sifflements*
"Eh ! Salut Kahlan !" Que tu dois répondre en chœur à toi toute seule !
T'es lourde, parfois, toi.
Je crois que je vais passer l'éponge pour cette fois, et enchainer directement avec le sujet du jour, ça vaudra mieux.
Parce que figure-toi que j'ai reçu un cadeau ! Par la Poste, même ! Ah Ah !
Oh, remballe tes "félicitations" teintées de jalousie, va ! Je sais bien que tu n'es finalement qu'envie et perfidie !
Et puis, surtout, puisque tu insistes, c'est vrai que ce n'est pas VRAIMENT un cadeau. J'ai juste acheté deux livres de la collection "J'ai lu" chez Amazon, et le troisième était gratuit.
Voilà. T'es contente ? Je vois ton grand sourire d'ici, vile créature, il obscurcit presque le soleil.
Ah, au fait, j'ai pas fini.
Le "J'ai lu", je n'ai même pas pu le choisir, en vrai. Je l'ai juste reçu un jour, j'ai ouvert l'enveloppe avec appréhension (tu comprends, elle recelait tant de possibilités…)
Et j'ai vu ça.
Oh pis non, pas de photo, je décris juste, le suspense pourra ainsi opérer. (LOL)
Sur la couverture, deux plumes, et une image de relique aztèque.
Youpi ! Que je me dis.
J'imagine déjà quelques assassinats en pleine jungle, l'ascension du Machu Pichu, un détour par les chutes du Niagara (oui, je suis pas très bonne en géographie).
Le titre, l'auteur, la quatrième de couv' ? Je les lis à peine. (je suis plutôt images, moi, finalement !).
Le mystère restera ainsi entier, je suis prête à m'y plonger jusqu'au cou.
Et là, présentement, je me noie.
Dans un torrent de mièvrerie et de bons sentiments.
Pourquoi personne ne m'a jamais dit que Nora Roberts écrivait des romans à l'eau de rose ?! Bordel !
En tout cas "Ce soir et à jamais" en est un. J'aurais du me méfier, mais j'ai lu le titre sans tilter, comme je te l'ai dis.
Deux pages après la première rencontre entre les deux protagonistes qui deviendront -bien sûr !- amants :
"Kasey ne s'était pas trompée en imaginant un corps athlétique sous le costume très classique de la veille. Elle éprouva une brusque bouffée de désir qui la troubla. Ce n'était pas un homme avec lequel se lier, et ce n'était pas non plus le moment de se lancer dans une aventure."
Le pire, c'est que ce n'est pas si mal écrit.* Quel dommage qu'il n'y ait aucune intrigue. A part cette ô combien originale histoire d'origines sociales différentes…
J'avouerai finalement que je continue à lire, espérant sans cesse qu'une scène de cul digne de ce nom vienne rattraper ce bourbier sentimental aussi intéressant qu'un épisode de Joséphine ange-gardien.
Il me semble pourtant que c'est peine perdue.
Allez, au suivant !
* enfin, on sait rarement, dans un roman traduit, la part qui revient à l'auteur et celle du traducteur. J'en reparlerai sans doute en appuyant mes propos sur la calamiteuse traduction française des romans de Charlaine Harris…










