De Lev Grossman.
Allez, encore un livre ! Celui-ci m’avait interpellé grâce à son titre (un peu d’aventure, semblait-il) et à son quatrième de couv’ qui promettait une histoire entre nouvelles technologies, théologie et littérature ancienne…why not ?
J’ai lu vite fait la critique du monde datant de 2007 sur ce livre avant d’écrire l’article, et ce qu’ils disent, eux, c’est « C’est l’histoire d’une parenthèse. D’un entre-deux durant lequel un
jeune banquier new-yorkais, Edward Wozny, va être amené à vivre une
singulière aventure… » Je vous mets la phrase parce que c’est tout à fait de cela dont il s’agit, mais d’absolument rien d’autre, hélas…
Donc on a Edward, banquier à succès, si on peut dire, obsédé par son travail, mais qui n’a que peu d’autre chose d’importance dans sa vie. Avant d’être muté en Angleterre il prend quelques vacances, et est engagé par une anglaise riche pour retrouver un manuscrit de valeur oublié dans une vieille collection de famille poussièreuse. Lors de ses recherches il fera la rencontre de Margaret, une étudiante érudite qui l’aidera dans sa quête…
Ca semble intéressant, non ? Et on peut dire que ça l’est presque, même. Ce foutu presque…l’histoire en elle-même se lit sans déplaisir, on apprécie plus ou moins les personnages, le style d’écriture est plutôt bon et l’intrigue semble intéressante…oui mais lorsque l’on finit enfin le livre, on se rend compte qu’on s’est fait avoir : lorsque la parenthèse enchantée chère au journaliste du Monde est terminée, le reste l’est aussi, bien arbitrairement, puisque l’histoire s’arrête là, bêtement, sans qu’il nous ait jamais semblé qu’elle est vraiment quittée le point mort, pourtant…
En bref : pas de déplaisir pendant la lecture, mais au final très décevant. Un livre bien vain…je ne vous le conseille pas.










