Pffff… Voilà le mot du jour (oui, je suis très mot du jour; pendant les vacances j'en avais des supers, comme "flan", une fois, ou alors "glandu". Bref, je m'égare.
Pourquoi "pfff" ?
Déjà j'ai passé un weekend un peu naze de chez naze, et finalement, ça continue le lundi.
Un de mes chats est malade, il mange plus, il est tout faible (rapport de cause à effet ? Je sais pas, je demanderai à Greg (Dr House, pour vous autres).
Du coup, je l'ai emmené chez le véto.
Et là-bas, ya un des vétérinaires qui ressemble à Greg. Et il est tout aussi poli que lui, c'est vous dire. Par contre, je ne pense vraiment pas qu'il soit aussi compétent. Parce que House il envoie chier tout le monde, mais personne meurt. Alors qu'on sait tous qu'à la clinique vétérinaire, il en va autrement !( si si, moi je le sais, hélas !)
Enfin, si l'histoire s'arrêtait là, si seulement …Comment, qu'entends-je ? J'aurais omis de vous raconter le truc qui s'était passé, en septembre ??? Quelle courge, parfois !!
Voilà ce fameux mois de septembre, si froid et déjà bien automnal – non en vrai je sais plus quel temps il faisait, mais on s'en tape, l'histoire c'est que trois de mes chats devaient être stérilisés. Enfin, mes chattes, pour être exacte, n'ayons pas peur des mots.
Nous, on les connait, nos chats. Et en particulier elle : Darkness. La prétentieuse, la classieuse…la TERMINATOR des DOCTORS !
Elle : 
Ne pas s'y fier.
On a qu'une cage de transport pour chat, mais nos chats sont pas des cons, ils arrivent à l'ouvrir. Donc on a débarqué en mettant le chat le plus docile dans cette cage, et en collant l'ouverture contre un mur, pour être bien sûr. Et on a bien prévenu les vétos : on met la cage là, avec ce chat-là, parce que nianiania….
C'est bon, ils ont compris, on se casse à peu près tranquille, et on revient le soir, comme prévu, pour récupérer les monstres.
L'attente est assez longue, la secrétaire veut à tout prix qu'on parle au véto, qui doit nous dire "quelque chose". Merde, bizarre tout ça, est-ce qu'une des opérations se serait mal passée ? Un quart d'heure plus tard, on nous accueille dans la salle d'opération, les vétos ont la mine défaite…ça sent pas bon… Et y en a un (ils ont du tirer à la courte paille) qui nous sort, d'une voix contrite :
"Voilà, après les opérations, pendant notre pause déjeuner, nous avons laissé la fenêtre ouverte. Quand nous sommes revenus, une des cage était ouverte. Nous avons bien sûr cherché partout. Mais j'ai le regret de vous annoncer qu'un de vos chats s'est enfui par la fenêtre."
Gloups…nos chats survivent à l'opération, tout ça pour qu'un con mette le chat le plus enragé de tous dans la cage qui ferme mal, ou plutôt qu'ils arrivent à ouvrir, et laisse la fenêtre ouverte, comme pour lui montrer la sortie !!!
Ils nous assurent qu'ils ont vérifié plusieurs fois : le chat n'est pas dans la clinique.
On passe alors deux heures de notre vie à chercher le chat : on établit un périmètre autour de la clinique, on longe la voix ferrée, on crapahute dans les champs, derrière le cimetière, vers l'usine, à droite, à gauche, au nord, au sud, on s'égosille, je n'ai plus de voix, et on abandonne finalement, la mort dans l'âme.
Le chat était sous un putain de bureau. Ils ont rappelé pour nous dire ça, cinq minutes après qu'on soit retourné chez nous. Vous comprenez donc que la confiance soit légèrement écornée, nan ?
Tout ça pour dire que je sais pas trop pourquoi on est retourné chez eux, encore une fois. On doit aimé souffrir (et perdre notre temps, accessoirement)
Le chat, pour l'instant ça va, mais comme il n'y a pas vraiment de diagnostic (Greg ne ferait jamais ça, lui) il lui ont balancé plein d'antibio pour voir s'il guérit. Ou pas…
Bonne nuit !









